La mise en place des dispositifs de contrôle se poursuit pour les chantiers de rénovation énergétique. Éclaircissements sur les objectifs, les moyens, les méthodes mais surtout les bénéfices pour les porteurs de ces projets ambitieux de rénovation. Les résultats sont-ils garantis ? Quels sont les bénéfices pour les demandeurs ? Voici un focus sur d'importantes marges de progrès.
Ces dernières années, la sensibilisation à l'environnement a fait progresser la législation vers plus de règlementations. En matière d'économie d'énergie, le respect des normes nouvelles implique une certification concrétisée par l'attribution de labels de performance énergétique. Délivrés par des organismes indépendants, les labels concernent aussi bien l'exécutant, le travail exécuté, que les composants utilisés.
Suite aux mesures prises dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, la performance énergétique est devenue la priorité de la qualité des bâtiments. Afin de respecter les engagements de l’Europe (réduction des gaz à effet de serre, augmentation de l’efficacité énergétique…), la CAPEB a signé une convention portant création d’un label ECO Artisan. Présentation de ce programme ayant pour but de mettre en valeur les compétences des entreprises artisanales sur le marché de la rénovation thermique.
150 kWhep/m².an, 80 kWhep/m².an , 50 kWhep/m².an ou même moins !
Les niveaux de consommation calculés en kWhEp/m².an (kilowatt heure d'énergie primaire par mètre carré an) vont aller en constante diminution en raison de la pression politique ou climatique, mais aussi de la nécessité économique. Afin d'atteindre ces objectifs et en dehors des règlementations, le donneur d'ordre dispose de labels et certifications que le conseiller en rénovation énergétique lui présentera !