Commençons par insister sur le fait qu'aucun logiciel, aussi performant soit il, ne compensera l'incompétence ou l'inculture technico-règlementaire de l'auditeur. Cela étant dit, il est bien évident que la mission d'audit énergétique de bâtiment doit s'appuyer sur un (au moins) modèle numérique. La question qui se pose alors au futur auditeur est celle du choix du meilleur logiciel possible. Pour ceux ayant une expérience ou une antériorité des logiciels de thermique, on peut imaginer qu'ils privilégieront les ergonomies connues mais pour les autres, que choisir ?
Comme nous l'avons évoqué dans un précédent article, l'audit énergétique en copropriété n'est pas une sinécure. Les plans de travaux et les contrats de performance énergétique qui en découlent sont bien réels, et l'auditeur doit ainsi posséder un ensemble de savoirs et savoir-faire indispensables pour assurer une prestation de qualité.
« L'audit énergétique en copropriété devient obligatoire à partir du 1er janvier 2012 » dixit la loi Grenelle 2. Les plus au courant d'entre-vous auront bien évidemment ajouté d'eux-mêmes qu'il s'agit des copropriétés de plus de 50 lots qui sont au chauffage (ou refroidissement) collectif et dont le permis de construire a été déposé avant le 1er juin 2001.
Alors oui, il va y avoir du travail... mais quelle quantité précisément, et surtout quel type de travail et pour quel type de travailleur?